Le rapport du St Ex avec le Rhônexpress.

La nomenclature actuelle est choisie au début des années 2000, après de nombreuses améliorations et agrandissements. Les chemins de fer de l’Est de Lyon se chargent des premières liaisons ferroviaires, tandis que l’autoroute A432 assure l’accès par la route.


Nécessité d’une liaison efficace


Le St Ex voit rapidement son trafic s’agrandir, mais la liaison avec la ville peine à voir, avec le manque d’infrastructure adéquate.

Il fallait que les passagers puissent avoir un espace dédié pour leurs bagages dans les transports en commun. Sans oublier le fait que la ponctualité devait être primordiale pour les usagers, puisque les vols ne pardonnaient pas les retards. La nécessité de se doter d’une navette rapide et fréquente devenait de plus en plus pressante, non seulement pour la ville, mais pour le département tout entier.


Le Rhônexpress, une liaison sur mesure


Le Rhônexpress garantit aujourd’hui cette liaison avec une performance inégalée. Ses rames modernes filent à 100 kilomètres à l’heure pour assurer un trajet en 29 minutes. Les arrêts sont limités à deux, entre les terminus, avec des montées et descentes régulées qui font que ceux qui montent dans le tram train sont uniquement ceux qui vont à l’aéroport ou en descendent. Cela donne plus de place pour les bagages et une économie de temps considérable.




L’exploitation commerciale du Rhônexpress commence au mois d’août 2010. Le tram-train, qui fonctionne avec un courant continu de 750 volts, n’est pas la première liaison qui assure la navette entre l’aéroport Lyon Saint Exupéry et la gare de Lyon Part Dieu, mais c’est sans doute le plus moderne et le plus efficace.

Voyons d’un peu plus près cette relation entre deux infrastructures de transport moderne.


Naissance de l’aéroport Saint Exupéry


Comme toutes les aérogares de grande envergure, le Saint Exupéry se situe un peu en dehors du périmètre urbain.

Les infrastructures sont inaugurées en 1975 et portent alors le nom d’aéroport de Lyon-Satolas.